29 avril 2009
iMoma
Ça faisait un moment que je lorgnais dessus.
Ça faisais un moment que je résistais à ses sirènes.
Ça faisais un moment qu'il me tendait les bras.
Et finalement, j'ai craqué (grâce à un petit coup de pouce de mon service client)
Je l'ai depuis une petite semaine et je n'arrête pas de m'extasier face à ses innombrables possibilités, fonctions, avancées technologiques et autres détails purement inutiles mais tellement indispensables.
C'est un vrai bijou et je ne regrette vraiment pas mon investissement (modique, je vous rassure, cf lien précédent)
Désormais, je vais être joignable où que je me trouve, je vais pouvoir envoyer des mails de partout et surtout, comble du comble, je vais pouvoir frimer en terrasse cet été. Et rien que pour ça, ça en serait presque jouissif...
Enfin, bref, si vous n'avez toujours pas compris de quoi je parle, c'est que vous n'avez aucun gêne de geek.
Alors pour vous et rien que pour vous, allez voir ICI, et vous comprendrez tout.
28 avril 2009
La fidélité, ça paye.
D'habitude, tout ce qui relève d'une hot-line, d'un SAV ou d'un quelconque service client n'appelle que critiques, injures et pertes de temps et/ou d'argent (vive les numéros surtaxés notamment)
J'en ai moi-même fait l'amère expérience, comme tant d'autres, avec, par exemple, la mise en place de ma connexion internet ou le branchement du câble. Faut dire aussi que, dans ces deux domaines, je faisais partie des précurseurs et essuyais les plâtres de technologies appelées à se généraliser et à se simplifier.
Mais en sachant mener une bonne discussion (à la condition d'avoir en face de soi le bonne interlocuteur et pas la téléopératrice bulgare ou marocaine répondant, bizarrement, au doux nom de Marie Durant) et en avançant les bons arguments (résiliation d'abonnement la plupart du temps), j'ai toujours plus ou moins obtenu satisfaction. Non sans livrer bataille et non sans y laisser quelques plumes.
Alors, quand un jour un Service Client répond plus que positivement à nos attentes, allant même jusqu'à nous confier de précieux conseils nous permettant de faire quelques menues économies, je me dois de le souligner, voire d'applaudir.
Certes, j'ai mis en avant les armes habituelles (fidélité depuis de nombreuses, années, menace de résiliation, attrait de la concurrence) mais j'ai obtenu tout ce que je voulais avec le sourire (oui, oui ça se voit même au téléphone) En prime, j'ai eu droit à un discours me préconisant de conserver mes acquis plutôt que de faire évoluer mon offre ce qui, au final, se serait révélé fort coûteux pour moi.
Incroyable ! Un service client qui répond favorablement à toutes vos demandes, ne vous pousse pas à la consommation et qui vous conseille de faire des économies, j'avais jamais vu ça.
Ça méritait bien une petite ola à ma façon, un petit écho sur mon blog.
27 avril 2009
Retour aux sources
Me voici de retour après quelques jours de congés pris pour se rendre avec ma petite famille en Dordogne.
Comme le titre le suggère, ce fut pour moi un retour aux sources.
Retour aux sources de nos origines, bien entendu, avec la visite de différents sites historiques et préhistoriques parmi la multitude que propose cette région.
Mais aussi et surtout retour à mes sources puisque, étant enfant, j'ai silloné cette contrée avec mes grands-parents.
C'était il y a près de 25 ans.
Je n'ai pas reconnu grand chose mais seuls comptent les souvenirs passés en compagnie de cet homme si érudit et tellement passionné par sa région et de cette Mamie prête à tout pour le bonheur de ses proches.
En vieillissant, les souvenirs se dérobent, s'estompent.
Mais pas ceux-là.
Eux resteront gravés dans ma mémoire, aussi longtemps que mes neurones me le permettront.
17 avril 2009
Frustration
J'aime pas ce genre de situation, celle qui nous laisse le bec dans l'eau, dans l'expectative.
Il paraît qu'on appelle ça la frustration.
Généralement, je sais gérer la frustration, patienter, attendre le bon moment.
Mais parfois, j'y arrive pas. C'est plus fort que moi. Je voudrais tout, tout de suite.
C'est pile poil ce que je vis en ce moment.
Frustré que je suis de ne pas avoir la suite.
Frustré de les avoir tous vus et de devoir attendre 6 bons mois pour voir les nouveaux.
Je sais que ça va passer, que je vais reprendre le dessus.
N'empêche, des fois, on aimerait pouvoir surmonter sa frustration, quitte à franchir quelques lignes blanches.
Mais je suis trop honnête pour cela.
Alors, j'attendrai, patiemment, que la suite soit disponible.
Parce que Dexter, c'est vraiment top comme série.
PS : Marche aussi pour Dr House.
16 avril 2009
Rétrospective
Officiellement, tout a commencé le 10 septembre 2005.
Je ne sais pas trop ce qui m'a convaincu de le faire mais je me suis lancé.
Sans doute mon envie d'écrire. Ou peut-être celle de communiquer, de dire ouvertement ce que j'avais en tête ou sur le cœur.
Au fil du temps, je me suis lâché, parlant ouvertement de ce qui me touchait ou m'émouvait.
Parfois avec humour, parfois avec sérieux.
Parfois rien que pour moi, parfois pour les autres aussi.
Il y a eu des flottement, des moments avec et des moments sans. Des plages d'inspiration et des creux de lassitude. Mais jamais je n'ai pensé à abandonner.
Encore aujourd'hui, j'ai besoin de cet espace pour m'exprimer, raconter à qui veut le lire ce que j'ai envie d'écrire. Non que je veuille en faire une œuvre posthume, mais simplement une chronique (quasi) quotidienne d'un homme normal, amoureux et heureux de partager tous ces moments avec sa famille et ses amis.
Je ne saurai dire qui, des fidèles de la première heure, sont encore là à me suivre mais certains ont été remplacés par de nouvelles personnes avec qui des liens, virtuels ou réels, se sont tissés. Même s'il ne devait en restait qu'un(e), je continuerai, pour moi. Si j'avais voulu rester taiseux, je n'aurais pas entamé cette démarche d'ouverture aux autres qui n'est autre, finalement, qu'une sorte de thérapie dont j'avais besoin à cette époque et qu'il m'est impossible d'arrêter sans risquer d'éventuelles séquelles.
La vie, ma vie, a bien changé depuis le 10 septembre 2005. Vous en avez été les témoins, les spectateurs, parfois lecteurs, parfois critiques.
Aujourd'hui, c'est le 400ème message de ce blog, de ce journal ouvert au monde.
Je ne sais pas si je le refermerai un jour... Toujours est-il que, pour le moment, il n'en est absolument pas question, tant il fait partie de mon quotidien. Et même s'il n'est que le reflet partiel de mon existence (on a tous des choses à taire...), c'est un reflet fidèle et sincère, une image nette et non déformée de ce qui fait ou défait cette existence.
A tous, vous qui me lisez depuis le début ou depuis aujourd'hui, simple lecteur de passage, amis, famille ou futures connaissances, je ne peux que vous adresser mes remerciements car c'est grâce à vous que mon futur s'inscrira ici, sur ce blog.
15 avril 2009
Tout finit un jour par ressortir...
... même après plusieurs mois de disparition, si j'en juge par la découverte de ma carte vitale que je croyais définitivement perdue et qui vient de ressurgir de la poche de ma veste en lin.
Et moi qui pensais avoir fait toutes les poches de tous mes vêtements... (Rassurez-vous, j'avais quand même pris la précaution de la faire refaire par la Sécu)
Qui sait quel autre type de cadavre va sortir prochainement du placard...
... parce qu'on a tous quelque chose de caché ou... à cacher...
Les temps sont durs
On a beau être très riche comme moi, il n'en demeure pas moins que certaines fins de mois sont plus difficiles que d'autres.
En plus, ils veulent lever tous les secrets bancaires et ils nous baissent la rémunération du livret A.
Qui a dit que la crise touchait uniquement les plus démunis ?
Et les nantis, on les oublie ?
14 avril 2009
C'est pas tous les jours dimanche
Bien souvent, on râle que la semaine est trop longue, qu'on aimerait être plus souvent en week-end ou en vacances.
Bizarrement, plus les beaux jours approchent, et plus l'envie de week-end se fait pressante.
Malheureusement, leur nombre ne varie pas d'une année sur l'autre et il faut toujours composer avec leur nombre restreint.
C'est encore plus délicat lorsqu'il nous faut tenir compte des nombreuses contingences qui s'imposent à nous :
- Les enfants 1 week-en sur 2
- Le week-end chez mes parents, celui chez les beaux-parents,
- Les week-end "spécial anniversaire" (nombreux en mai/juin)
- Les week-end sur le bateau (en fait, tous ceux qui restent, c'est-à-dire pas assez à mon goût)
Je sais qu'il faut savoir partager, qu'il faut faire plaisir à tout le monde.
N'empêche, des fois, j'aimerai bien pouvoir profiter un peu plus, avec ma petite famille, des joies du bord de mer.
Il y a la semaine des 4 jours. Pourquoi ne pas créer celle des 3 week-end ?
Moi je dis que ce serait vraiment une idée à creuser.
10 avril 2009
SOS amitié en détresse
Je le répète assez souvent sur ce blog, nous comptons un nombre restreint d'amis très proches et encore moins si on tient compte que de ceux vivant dans notre commune.
Et bien, ce nombre va encore fondre comme neige au soleil puisque deux couples d'entre eux vont nous quitter cet été pour rejoindre des contrées lointaine, de l'autre côté de l'Atlantique, en Guyane pour être précis.
Si le départ est certain pour les premiers, leur retour dans deux ou trois ans n'en est qu'hypothétique, étant donné qu'ils ne connaissent pas à l'avance le résultat de leur prochaine affectation.
Pour les autres, la date du retour est connue (dans un an). C'est le départ qui reste hypothétique.
(Si vous ne suivez pas, c'est pas grave. De toute façon, vous vous en moquez)
En conclusion, on risque bien de passer une année entière sans voir grand monde pour égayer notre quotidien.
Et ce ne sont pas nos activités professionnelles qui vont nous permettre d'élargir notre cercle de connaissances (Pour mémoire, je travaille seul avec mon patron et Mamour côtoie chaque jour des marmots encore englués dans les jupons de leur mère)
On ne s'en est pas trop mal sortis jusqu'à présent. On devrait pouvoir survivre encore un an.
Certes, on communiquera par email ou webcam interposés mais quand même, pour l'apéro, c'est pas pratique.
09 avril 2009
Envie de changement
J'ai une furieuse envie de changement.
Après plus de 3 années d'existence et près de 400 billets postés, ce blog commence à accuser les traces du temps.
J'aimerai lui redonner un coup de neuf et plus particulièrement changer la bannière, voire, pourquoi pas, créer un site tout neuf (mais là, ça dépasse largement mes compétences)
Malheureusement, je suis un peu en manque d'inspiration et Valérie Damidot n'a pas daigné répondre à mes nombreuses sollicitations.
Je me trouve donc fort dépourvu, abandonné à mon triste sort.
Je sais bien que tous mes appels se perdent dans le vide interstellaire du web mais je suis persévérant et reste convaincu qu'un jour on me répondra. Alors, je me permets de solliciter votre créativité pour y parvenir.
Si, parmi vous, il y a une bonne âme charitable prête à m'aider ou à m'offrir une bannière toute neuve, je suis preneur.
Bien évidemment, cette contribution sera largement récompensée et aura droit à son flot d'éloges.
"A vot' bon cœur, M'sieur-Dame, Littetom vous le rendra"

