Le blog de Littletom v.2.0

Parce que des fois j'ai des trucs intéressants à dire et à écrire...

24 septembre 2009

Un manque

Il y a 19 ans, presque jour pour jour, mon père me quittait.
J'avais 17 ans.
Trop tôt.
Trop jeune.
Depuis, j'ai grandi. J'ai mûri.
Il est vrai qu'en 19 ans, jamais je ne suis retourné au cimetière. De toute façon, pour y faire quoi ? Fleurir un caveau que je ne saurais même pas retrouver ? Pleurer sur sa photo ? Très peu pour moi.
Pas un seul jour ne passe sans que je pense à lui. Et c'est tout ce qui m'importe.
Même si je ne peux en être totalement sûr, je pense qu'il serait fier de moi.
Fier de ma carrière, fier de ma famille, fier de voir que je perpétue ce qu'il m'a enseigné.
Aujourd'hui, je pense encore plus à lui.
J'aimerai tant qu'il soit à mes côtés, qu'il continue de me guider, de m'apprendre ce que je ne sais pas encore.
Dans les semaines à venir, je vais peut-être réaliser un de mes rêves.
Ce sera en grande partie grâce à lui. Bien entendu, il sera avec moi, en bonne place.

Posté par littletom à 17:29 - Coup de blues - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 mai 2009

Ca va toujours un peu en le disant

Il y a des jours où, quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse, on a le moral dans les chaussettes.
Rien n'y fait.
On se ferme comme une huître, on rumine et on attend que ça passe.
J'aime pas être comme ça. Ça ne me ressemble pas.
Mais je dois l'accepter et attendre que le soleil revienne me réchauffer l'âme.
Ce qui, chez moi, ne devrait pas être long.
Alors, un peu de patience, que diable !

Posté par littletom à 11:33 - Coup de blues - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 mai 2009

Le soleil, c'est pas cool. Non, vraiment pas.

Le beau temps, c'est démoralisant.
Démoralisant, parce que coincé dans mon bureau, je ne peux en profiter.
Démoralisant, parce que je dois faire mes 35 heures de travail hebdomadaire. Ce qui me laisse peu de temps en semaine pour admirer le soleil. En plus, tous les soirs, il se couche, le soleil (soit-dit en passant, moi aussi je me couche le soir. Donc pas de regret)
Démoralisant, parce que j'aimerai bien venir travailler en short et claquettes. Mais, respect du client oblige, je ne le fais pas. (Sur ce point, ils ont bien de la chance les enfants)
Démoralisant, parce que si il fait beau dans la semaine, on est presque sûr d'avoir un temps pourri pour le week-end.
Démoralisant, parce qu'il fait si beau que j'aimerai bien pouvoir ouvrir ma fenêtre pour faire entrer le soleil... mais y'a tellement de passage sous mes fenêtres que je ne m'entendrais plus tapoter mon clavier.
Démoralisant, parce qu'avec un temps pareil, on s'imagine facilement au bord de la mer, sur une terrasse ou n'importe où ailleurs, en train de déguster un truc bien frais.
Démoralisant, parce que le beau temps, on l'a tellement attendu qu'il faut en profiter au maximum pour faire le plein de vitamine D. Mais moi, la vitamine D, je suis obligé de la prendre sous forme de complément médical.
Démoralisant, parce que quand il fait beau et chaud (ou l'inverse), tu regrettes parfois de ne pas avoir de piscine chez toi.
Démoralisant, parce que, femme et enfants obligent, tu n'as pu t'offrir le cabriolet dont tu rêves tant.
Démoralisant, parce que quand il fait hyper chaud dans ton bureau pas climé, tu as énormément de mal à camoufler ta transpiration.
Démoralisant, parce que s'il fait beau maintenant, t'es même pas sûr d'avoir la même météo pendant tes 3 semaines de congé au mois d'août.

Et dire qu'il y a des spécialistes pour nous dire que le soleil c'est bon pour le moral !!

Posté par littletom à 16:29 - Coup de blues - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 avril 2009

Frustration

J'aime pas ce genre de situation, celle qui nous laisse le bec dans l'eau, dans l'expectative.
Il paraît qu'on appelle ça la frustration.
Généralement, je sais gérer la frustration, patienter, attendre le bon moment.
Mais parfois, j'y arrive pas. C'est plus fort que moi. Je voudrais tout, tout de suite.
C'est pile poil ce que je vis en ce moment.
Frustré que je suis de ne pas avoir la suite.
Frustré de les avoir tous vus et de devoir attendre 6 bons mois pour voir les nouveaux.
Je sais que ça va passer, que je vais reprendre le dessus.
N'empêche, des fois, on aimerait pouvoir surmonter sa frustration, quitte à franchir quelques lignes blanches.
Mais je suis trop honnête pour cela.
Alors, j'attendrai, patiemment, que la suite soit disponible.
Parce que Dexter, c'est vraiment top comme série.

PS : Marche aussi pour Dr House.

Posté par littletom à 17:01 - Coup de blues - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 avril 2009

SOS amitié en détresse

Je le répète assez souvent sur ce blog, nous comptons un nombre restreint d'amis très proches et encore moins si on tient compte que de ceux vivant dans notre commune.
Et bien, ce nombre va encore fondre comme neige au soleil puisque deux couples d'entre eux vont nous quitter cet été pour rejoindre des contrées lointaine, de l'autre côté de l'Atlantique, en Guyane pour être précis.
Si le départ est certain pour les premiers, leur retour dans deux ou trois ans n'en est qu'hypothétique, étant donné qu'ils ne connaissent pas à l'avance le résultat de leur prochaine affectation.
Pour les autres, la date du retour est connue (dans un an). C'est le départ qui reste hypothétique.
(Si vous ne suivez pas, c'est pas grave. De toute façon, vous vous en moquez)

En conclusion, on risque bien de passer une année entière sans voir grand monde pour égayer notre quotidien.
Et ce ne sont pas nos activités professionnelles qui vont nous permettre d'élargir notre cercle de connaissances (Pour mémoire, je travaille seul avec mon patron et Mamour côtoie chaque jour des marmots encore englués dans les jupons de leur mère)
On ne s'en est pas trop mal sortis jusqu'à présent. On devrait pouvoir survivre encore un an.
Certes, on communiquera par email ou webcam interposés mais quand même, pour l'apéro, c'est pas pratique.

Posté par littletom à 17:45 - Coup de blues - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 octobre 2008

Saut de l'ange

En lançant mon petit test, je ne m'attendais pas à un tel résultat.
J'avais bien une petite idée, mais rien de précis.
Et bien, je viens d'en avoir la confirmation : Mon lectorat sait lire (du moins je l'espère) mais il ne sait pas écrire ou à tout le moins, a peur de s'exprimer en public.
Je n'ai donc reçu aucune réponse à mon appel désespéré.
Bilan : Je ne suis pas plus avancé qu'auparavant concernant la composition de mon lectorat, si ce n'est quelques lecteurs fidèles qui osent laisser, de temps en temps, un petit commentaire.
Je suis triste et déçu (A moins que ce ne soit le contraire)
Je vais de ce pas me jeter du haut de ce 344è message sans que personne ne prête attention à ma chute.
Triste fin d'un anonyme au milieu d'autres anonymes.
(...)

(...)

(...)

Y'a vraiment personne pour m'empêcher de sauter ??

Posté par littletom à 17:42 - Coup de blues - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juin 2008

Tomatothon... pas frais

Je ne sais pas trop à quoi je m'attendais en lançant mon Tomatothon mais il est vrai que j'espérais mieux que les quelques marques de sympathie et d'amitié reçues de la part de mes fidèles lecteurs et lectrices.
Concurrencer FessebouqueFessebouque n'est pas de mon niveau.
Me faire de nouveaux amis, a priori, non plus.
Tant pis, je vais faire avec et me contenter de ceux et celles qui m'apprécient pour ce que je suis (et ce que j'écris ?)

Après tout, ne vaut-il pas mieux en avoir peu mais des vrais plutôt qu'une pléiade de faux-derch' juste bons à parasiter notre existence ?
Et puis, de toute façon, je n'ai jamais su recevoir en grande quantité. Je préfère prévoir pour une poignée et le faire bien plutôt que d'inviter des dizaines de personnes à qui l'on sert des cacahouètes dans des assiettes en carton et des boisson pas fraîches dans des verres en plastique. Mais cela n'engage que moi.

Toujours est-il que, même si le succès n'est pas au rendez-vous, je persiste et maintiens le Tomatothon encore un peu.
Peut-être qu'avec le temps, cela va faire un buzz sur internet et que les contacts vont se multiplier ? (Mais pas trop quand même)

Posté par littletom à 11:03 - Coup de blues - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 mars 2007

Basic Instinct

Encore une fois, je me suis trompé.
Ou, plus exactement, on m'a trompé.
En effet, je pensais, naïvement, que toutes les mères avaient l'instinct maternel (même si pour certains linguistes, le mot "instinct" est inapproprié pour décrire ce sentiment) Il faudrait plutôt parler de pulsion, de désir.
Mais les derniers évènements m'ont prouvé le contraire. L'instinct maternel n'est pas inné. Ou alors, si c'est le cas, il peut s'émousser au fil des années, jusqu'à disparaître totalement.

Une mère peut effectivement ressentir autre chose que de l'amour pour son enfant. Un sentiment plus proche du mépris, de la haine, de la rancoeur que de l'amour. Un sentiment difficilement identifiable, surtout venant d'une mère.
Une mère peut éprouver des regrets dans ses choix d'éducation. Regretter d'avoir agi ainsi. Regretter d'avoir fait ou de s'être abstenue pour privilégier son enfant au détriment de sa propre vie. En poussant le raisonnement dans ses derniers retranchements, on pourrait presque parvenir à l'idée qu'une mère, plusieurs dizaines d'années plus tard, puisse regretter finalement d'avoir mis au monde son enfant, alors que celui-ci mène une vie "normale", sans soucis autres que ceux de la vie quotidienne.
Une mère peut être jalouse de son enfant, alors qu'il lui faudrait être fière, présente, aimante. Tout simplement.

Mais non.
Les choses ne sont pas aussi simples.
Comment peut-on dire que ses petits-enfants seraient mieux élevés chez leur père ?
Que leur mère est incapable de les élever convenablement,
Que c'est un tyran,
Que sa vie n'est faite que de ratés ?

Tout cela me dépasse.
Certes, j'entretiens des relations un peu spéciales avec ma mère.
Mais jamais elle n'a regretté ses choix, jamais elle ne m'a jalousé, jamais elle ne m'a rabaissé.
Encore moins par écrit.
Car la moindre des choses, quand on a quelque chose sur le coeur, c'est de le dire ouvertement, les yeux dans les yeux, et non de se dissimuler derrière des mots inscrits sur les pages d'un vulgaire cahier.

Ce qui m'interroge le plus c'est de connaître la finalité d'un tel acte.
C'est soi-disant pour repartir sur de bonnes bases.
Mais comment un enfant peut-il repartir sur des bases saines après avoir été bombardé de toutes parts par les siens ?
Comment ne pas laisser de place au doute ?
Et si, finalement, l'enfant en question était conforme à l'image donnée par sa mère ?
D'ailleurs, pourquoi en serait-il autrement ? Qui est mieux placé qu'une mère pour parler de son enfant ?

Je me refuse à penser que tout ceci émane d'une mère.
Que c'est effectivement le reflet de sa pensée. Que c'est bien de son enfant dont il est question.
Je m'y refuse. Et pourtant, à relire ces quelques lignes, c'est bien le cas.
Comment réagir ?
Certes, il faut être fort.
Certes, il faut croire en l'amour de ses propres enfants, de son conjoint.
Mais cela ne suffit pas toujours.
Et puis se couper de ses parents, c'est aussi se couper de ses proches, de toute sa famille.
Forcément, on se retrouve seul face à soi, face à ses doutes.
Et on se pose des questions, toujours les mêmes.

Le plus dur à gérer, c'est l'après.
Sur le moment, ça fait très mal. Le pire, parfois, nous traverse l'esprit.
Et puis, on tente de reprendre le dessus, de reprendre confiance en soi, confiance en ceux qui partagent notre quotidien.
On redonne sa place à l'amour. On redouble d'efforts même pour lui donner encore plus de place.
Mais après ?
Après, ça fait toujours mal. On s'habitue à la douleur mais on ne l'oublie pas.
C'est une douleur omniprésente, décuplée par le fait qu'elle provient d'une personne que l'on appelait autrefois ... "Maman".

Posté par littletom à 17:08 - Coup de blues - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 octobre 2006

Vacances forcées...

D'habitude, faire ses valises est synonyme de vacances, de destination plus ou moins lointaine, de dépaysement, de repos, de farniente, de tourisme, etc.
Moi, je viens de faire ma valise pour rentrer à l'hosto.
C'est beaucoup moins engageant, ça donne forcément moins envie de partir.
Allez, courage. C'est pour la bonne cause. Euh... Quelle cause ??

Posté par littletom à 19:50 - Coup de blues - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 octobre 2006

Le dimanche

Il est fréquent de ressentir un gros coup de cafard le dimanche soir en se disant que le week-end est fini et que la semaine, avec ses horaires et ses contraintes, va reprendre le dessus.

Généralement, cela ne me touche pas trop, sûrement parce que je ne travaille pas le lundi (mais tout a une fin...)
Pourtant, il existe certains dimanches qui me mettent le bourdon (pour changer du cafard, genre de bêbête que je n'affectionne guère)
Il s'agit des dimanche passés à Arcachon, synonymes d'une fin de week-end dépaysante. On est obligé de laisser derrière nous cet arrière goût de vacances et ce, quelle que soit la période de l'année, pour retrouver nos habitudes de citadins.

J'ai beau me dire que ce n'est jamais le dernier week-end, qu'il y en aura d'autres, je suis toujours un peu triste en quittant le port.

Posté par littletom à 20:33 - Coup de blues - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1