02 novembre 2009
J'ai le même à la maison.
Y'a un truc qui m'énerve quand je fais mes achats, c'est le syndrome du "J'ai le même à la maison et j'en suis super content(e)" qui semble avoir contaminé tous les vendeurs et vendeuses de biens de consommation.
Que vous achetiez une télé, un ordinateur, une voiture, un lave-vaisselle, une centrale vapeur, ou que sais-je encore, c'est toujours le même discours de la part du vendeur : "J'ai le même à la maison et j'en suis super content(e)"
Pourquoi nous prennent-ils pour des gogos ? A les écouter, chez eux, c'est un véritable show-room But, Fnac ou encore Darty.
A moins qu'ils n'aient pas de chez eux et qu'ils vivent dans la remise des magasins dans lesquels ils travaillent.
Heureusement certaines enseignes semblent encore être épargnées : les vendeurs d'articles funéraires, par exemple, semblent être immunisés. On se demande bien pourquoi.
29 octobre 2009
Encore gagnant
Vous allez finir par douter de tout ce que je peux dire ici si je vous annonce que j'ai encore gagné à un concours... un lot de préservatifs et du lubrifiant parfumé sans avoir visité un site coquin.
Il s'agissait du concours organisé par Manix cet été qui avait atterri dans ma boite mail et qui consistait à répondre à 4 questions très simple sur la sexualité et les MST avant de laisser faire le sort pour le tirage.
Et bien je fais (encore) partie des heureux gagnants.
J'en conviens, Manix n'est pas ma marque de prédilection (j'ai une nette préférence pour Durex) mais vu les prix des capotes, je ne vais pas cracher sur mon lot et en faire bon usage.
Quant au gel de massage gourmand parfumé à la fraise... comment dire... j'ai encore jamais essayé.
Déjà que j'apprécie moyennement la confiture de fraise... c'est pas vraiment le truc que j'aurais acheté.
Mais comme je l'ai dit plus haut, c'est cadeau. Donc, autant le tester.
Ne vous inquiétez pas, je vous tiendrai au courant de mes essais, bande de petits coquins.
26 octobre 2009
Thriller
A notre manière, nous avons participé activement au record mondial de danseurs de Thriller, la chanson de Mickaël Jackson, pour la sortie, à titre posthume, de son cd et de son film.
Il faut dire que nous avions fait fort en rassemblant environ 80 personnes déguisées en morts-vivants dans une salle des fêtes, le tout avec orchestre digne de ce nom. Lâchez tout ce beau monde sur une piste de danse et vous obtenez le plus bel hommage que des hommes et des femmes peuvent rendre à ce cher disparu.
Certes, samedi dernier, il n'était pas vraiment question de participer à une quelconque record et encore moins d'envoyer un vibrant message à un Roi de la pop mais la configuration de la journée faisait qu'on aurait pu se méprendre.
N'étant pas blonde à forte poitrine (qui a dit dommage ??), j'ai pu échapper au serial killer qui a sévit toute la journée, essayant par tous les moyens de nous faire sombrer dans la terreur d'un repas dansant organisé pour les 80 ans de nos hôtes.
Pourtant, tous les éléments d'un bon film d'horreur étaient réunis : Musique angoissantes, décors effrayants, personnages caricaturaux, animaux qui hurlent à la nuit tombée, etc.
Je suis bien content de m'en être tiré et j'espère sincèrement ne pas revivre ça de sitôt. Parce que les films de ce genre, je préfère les voir tranquillement installé dans mon canapé.
22 octobre 2009
Si tu payes le prix...
... t'as rien compris !
Voici, en substance, ce qu'on peut de plus en plus constater au fil des magasins, qu'ils soient virtuels ou non.
Désormais, il serait totalement fou de payer un article au "prix conseillé"
Entre les soldes qui ne connaissent plus de saison, les remises constructeurs, les bonus et super bonus, les braderies et autres subterfuges commerciaux, trouver le juste prix est de plus en plus délicat.
Pour un peu, on se croirait dans un souk marocain, en train de marchander.
Plus que jamais, il faut redoubler d'effort pour acheter au meilleur prix, pour ne pas se faire avoir.
Car, même si internet facilite grandement les choses en référençant, en comparant et en affichant les offres disponibles, le consommateur est toujours le dindon de la farce, quand bien même il est persuadé d'avoir fait une excellente affaire.
20 octobre 2009
N'oubliez pas les paroles
Il arrive souvent, lorsqu'on écoute une chanson, d'entendre telle ou telle parole alors qu'en réalité celles-ci n'existent même pas.
D'ailleurs, il n'y a que pour les karaokés ou les jeux télévisés que cela peut poser problème.
L'exemple le plus flagrant qui me vient à l'esprit, je le dois à une chanson de Louise Attaque, "Les soirées parisiennes"
Pendant très longtemps, à la fin du refrain, j'ai entendu des soirées bellassiennes en lieu et place des "soirées belles à Sienne"
Allez savoir pourquoi, malgré mon ignorance de ce que pouvait bien être ce type de soirées, je ne suis même pas allé ouvrir mon dico pour vérifier. Et aujourd'hui pas plus qu'hier. Car, si ça trouve, les soirées bellassiennes, ça doit être vachement classe.
16 octobre 2009
Froid dans le dos
Au fil des émissions de télé, des articles de presse, on banalise les faits divers, on humanise les victimes, on "bestialise" les délinquants.
Mais qui sait, à part les protagonistes eux-même, quelle est la part de vrai ?
Qui sait réellement ce que peut ressentir une victime, ses proches ?
Vous trouverez ICI le lien vers un récit dur, bouleversant et pourtant véridique d'un avocat confronté à cette triste réalité.
Bien sûr, tout le monde est persuadé que ça n'arrive qu'aux autres, qu'on est tous à l'abri.
Et alors ? Pourquoi s'en cacher, ignorer que ça existe ?
Le témoignage est fort. La critique du système judiciaire est peut être facile. Mais les faits sont là et ils méritent qu'on y consacre quelques minutes, ne serait-ce que pour saluer le courage de certains.
15 octobre 2009
Bête de somme
Ah qu'il est loin le temps où je pouvais me coucher très tard le soir sans jamais ressentir la fatigue.
Ah qu'il est loin le temps où les quelques nuits blanches à jouer aux cartes, à la console ou à refaire le monde autour d'un bon verre ne perturbaient pas mon assiduité professionnelle.
Ah qu'il est loin le temps où quelques heures de sommeil par nuit suffisaient pour récupérer d'une dure journée de labeur.
Désormais, il n'est pas rare que je m'endorme sur mon canapé, en plein milieu du programme télé, mon chat sur les genoux.
Et même en accumulant les longues nuits de sommeil, j'arrive même plus à récupérer.
Sans doute les prémices de l'hiver long et rigoureux qui frappe à nos portes et qui révèle mes lointains instincts animaux qui me poussent à me rouler en boule et à ronronner.
Courage, plus que quelques mois et c'est de nouveau le printemps.
PS : Penser à ressortir les chaussettes du placard.
14 octobre 2009
Reconversion (suite de la suite) ou ... SOS Détresse Amitié
A mon poste, je suis quotidiennement confronté à la détresse des gens.
J'ai souvent l'impression de jouer au psy (chiatre ou chologue, vous choisissez) tant ces personnes n'hésitent pas à vider leur sac.
Je sens leur désarroi, leur tristesse, leur ras-le-bolras-le-bol, leur déprime face à l'injustice de leur vie.
A croire que leur avocat reste la dernière personne capable de les comprendre et, pourquoi pas, de les aider à s'en sortir, tel un justicier des temps modernes.
Oui mais, moi, je ne suis pas leur avocat (pas encore ?) et encore moins leur psy (chiatre ou chologue, au choix).
Au fil du temps, j'ai appris à les connaître. Je sais désormais quoi leur dire, quoi leur répondre pour leur apporter le peu de réconfort qu'il recherchent (comme un psy...chiatre ou chologue)
Sauf que je n'ai franchement pas la vocation à faire du social (les quelques rares expériences que j'ai eues dans ce domaine là se sont toutes soldées par des échecs)
Je veux bien écouter , réconforter, conseiller quelques personnes, mais de là à en faire le pilier central de mon activité, c'est niet.
C'est donc vers une autre voie qu'il faudra que je me tourne en cas de reconversion ce qui, vous en conviendrez, en l'état actuel de la société, me ferme pas mal de portes. Tant pis pour moi, j'assume mon choix.
13 octobre 2009
Discrimination
Face à tant d'injustice, je ne peux que paraphraser le célèbre philosophe Caliméro "C'est vraiment trop injuste !" (Tirade d'ailleurs reprise par le non moins célèbre psychologue Titeuf sous ces termes "C'est pô juste")
Je m'explique.
Mon physique d'athlète aidant (disons grand jockey à tendance marathonien), j'ai pour moi l'immense privilège de pouvoir m'habiller au rayon enfant, taille 14/16 ans.
Il faut dire que les enfants d'aujourd'hui, et c'est indéniable, ont considérablement grandis (et grossis pour certains) par rapport à ceux de la génération précédente. D'où des vêtements plus grands, plus amples.
N'ayant aucun complexe à franchir les enseignes spécialisées, j'ai tout loisir de choisir parmi des garde-robes masculines plutôt variées et colorées. D'autant plus que, désormais, des marques réputées pour adultes n'hésitent pas à décliner pour les plus petits, en général jusqu'au 16 ans. (Au-delà, on passe chez les adultes)
Affichant un petit faible pour certaines marques de ce genre (non, non, pas de pub...), j'étais d'autant plus ravi que ces déclinaisons enfantines sont nettement moins chères que celles destinées aux parents (20 % environ). Non seulement je me fais plaisir mais en plus je fais des économies.
Oui mais voilà, tout à une fin (sauf le boudin, qui en a deux).
Désormais, nombre de marques ont cessé de créer des vêtements en taille 16 ans, se limitant au 14 ans.
Et c'est là que je m'insurge.
Car non seulement, je dois passer au rayon Homme, nettement plus cher, mais en plus sans la garantie d'être correctement vêtu car, souvent, la plus petite des tailles homme ne me sied pas du tout.
Alors, je fais comment maintenant ?
J'adopte le style économique "pêche aux moules" ou le style plus onéreux "je remets les bretelles au goût du jour et je retourne mes bas de pantalon" ?
Ah, le cruel dilemme de l'homme qui sort de l'ordinaire.
12 octobre 2009
Ma petite entreprise (suite)
Il y a peu, j'envisageais ici même les avantages et les inconvénients de travailler dans une petite entreprise plutôt que dans une grosse société pour en arriver à la conclusion que j'étais plus content de mon sort.
Sauf que...
Sauf que, depuis quelques temps, ma petite entreprise connaît un peu la crise.
Les affaires ralentissent, les clients se font rares, mon emploi du temps s'allège.
J'ose avouer que, parfois, les 35 heures de travail pour lesquelles on me paye sont légèrement galvaudées.
Malheureusement, je n'y peux rien.
Même en l'absence de tâches à accomplir, il me faut faire acte de présence, brasser des papiers, ranger des documents, classer des dossiers. Mais rien qui ne me prenne tout mon temps. Et pourtant il me faut tenir 35 heures.
Alors, je meuble. Un peu d'internet par-ci, la lecture de la presse locale par-là, quelques minutes de jeu sur l'ordi par-ci, quelques discussions sur MSN par-là.
C'est clair que je ne suis pas stressé par la charge énorme de travail. Mais je n'aime pas cette situation d'attente, de glandouille sur mon lieu de travail. D'autant que je ne peux même pas mettre à profit ce "temps libre" pour jouer à la PS3.
C'est pas juste !!

